chorégraphies

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RAYMONDA

Ballet en trois actes - sujet de Lydie Pachkoff et Marius Petipa

Musique : Alexandre Glazounov

Chorégraphie : Rudolf Noureev d'après Marius Petipa

 

BALLET | CHOREGRAPHIE | COSTUME

 

Ballet créé au Théâtre Marie de Saint-Pétersbourg le 19 Janvier 1898.

LA CHOREGRAPHIE
La ballet Raymonda offre la synthèse de l’art de Petipa. Ce ballet est un habile mélange de genre (cortège et mise en scène imposante, moment de danse pure, scènes d’action mimées et danses folkloriques) qui ne provoque pas une juxtaposition artificielle, mais forme, au contraire, une mosaïque harmonieuse.



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LA VERSION DE NOUREEV
Raymonda est le premier grand ballet que Rudolf Noureev remonta en Europe, en 1964 pour le Festival de Spolète en Italie.

Après trois différentes versions, Rudolf Noureev réalisa sa version définitive de Raymonda pour ouvrir la saison 1983- 1984 du Ballet de l’Opéra de Paris, dont il venait de prendre officiellement la direction.

Pour cette production, Noureev a choisi de suivre l’argument de Petipa (en élaguant certains détails anecdotiques ou désuets) sans chercher à le charger d’arrère- plans psychologiques, meme si à l’Acte 1, Raymonda voit apparaître en songe, se substituant à son doux fiancé Jean de Brienne, l’étrange et sensuel « ennemi » le sarrasin Abderam. Rêve initiatique du désir (la jeune fille devient femme) et catharsis de l’interdit refoulé (la tentation du fruit défendu). C’est un thème que l’on retrouve traversant les autres productions de Noureev d’après Petipa, où il met en scène les deux versants possibles d’une même personnalité : le Bien et le Mal.



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L’Acte II de Raymonda est cellui de l’action mouvementée. Dans une lumière réelle, il enchaîne des péripéties quasi « cinématographiques » : une bacchanale arabo-espagnole, une tentative d’enlèvement et un combat à mort.

Dans sa chorégraphie, Rudolf Noureev est resté fidèle à Petipa pour les variations dévolues aux danseuses, les pas-de-deux et l’Acte III. Dans les Actes I et II, il a adapté les variations de Jean de Brienne, réglé les ensembles et créé les variations d’Abderam qui, à l’origine, nétait qu’un rôle mimé. J.L.B.



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